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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 17:49

 

« À la rentrée 2010 déjà, puis en 2011 jour pour jour, Dimitri Casali attaquait les nouveaux programmes d’histoire-géographie en prétendant que ceux-ci ne faisaient plus « aimer la France ». Relayée par certains médias complaisants au nom de la défense de l’« identité nationale », cette campagne avait d’abord pris la forme d’une pétition largement signée où se côtoyaient Max Gallo, Stéphane Bern, Frédérik Gersal et Eric Zemmour, avant de donner naissance à une page Facebook sous l’exergue : « Louis XIV, Napoléon, c'est notre Histoire, pas Songhaï ou Monomotapa ». » (CVUH, 27 août 2012).

 

Les critiques actuelles sur le contenu des programmes d'histoire au Collège et Lycée est une vaste blague. Les gens qui critiquent ne savent même pas ce que contiennent les programmes en question ou font mine de ne pas le savoir. Dimitri Casali en tête essaie de nous montrer que l'histoire qui fait l'apologie de la nation française, avec ses grands hommes et ses grandes dates a été passé à la poubelle. Déjà, je lui rétorquerais le plus sympathiquement du monde que l'histoire à la Lavisse a ses limites. Casali nous dis que Napoléon a rétabli l'esclavage en 1802 sous la pression des lobbyings bordelais et nantais. De plus nous dit-il, aucun pays n'a aboli l'esclavage avant la France. Faux ! Pour la Suède c'est 1792. Ajoutons qu'il cherche à nous faire de la pédagogie, parlant de « grammaire de l'histoire » en nous sortant un baratin qui est réellement incompréhensible. Le Figaro Magazinequi met Vercingétorix sur sa couverture, nous fait l'apologie de l'histoire nationaliste. Et dire de Napoléon qu'il n'était pas français est une grave erreur historique puisqu'il est né en 1769, peu après l'achat de la Corse par la France et donc il était sujet du roi, puis citoyen. Casali est sois-disant historien, mais sortir des bourdes pareil cela laisse réfléchir sur ce qu'on lui a appris à l'université. En gros, cet historien a largement dévié de ce que doit être un historien, c'est-à-dire quelqu'un apolitique en tant que professionnel. Mépriser autant l'histoire africaine, l'histoire des autres pays, est un peu choquant. Ouvrir les programmes à la « diversité » française, dirais-je, est une bonne chose.

 

Personnellement, si j'avais vu l'histoire de l'Afrique au Collège cela m'aurait bien plus. Ma famille est une « famille de souche » (pour utiliser les mots de Casali), qui est originaire de la campagne normande profonde. Pour autant, je me sens normand, autant que français et européen, voir même citoyen du monde. Il ne peut pas y avoir une histoire du chacun pour soi, mais l'homme a une histoire commune, une histoire connectée et il faut sortir un peu de son quant à soi. Casali nous sort qu'on ne peut plus dire que l'histoire de France est une belle histoire que l'on aime bien. J'ai pu critiquer les programmes parce qu'ils sont infaisables par les professeurs, mais je reste fier de l'histoire de France et j'aime bien les « grands hommes » chers à Hegel car ils font parti de l'histoire. Pour autant, je suis favorable a une ouverture vers une histoire plus sociale, plus économique et plus culturelle. Je me suis passionné pour la figure de Clovis, aujourd'hui largement méconnu et passé sous silence car ringarde pour beaucoup d'intellectuels. Or, les travaux sur la période mérovingienne sont nombreux et nous montre un visage bien plus intéressant que le discours convenu que Casali veut inculquer aux élèves. Il nous sort encore – au XXIe siècle – que l'histoire des Mérovingiens se résume aux règnes de Clovis et de Dagobert, avec la décadence des rois fainéants, etc. C'est complètement has-been. Ce sont des gens, ceux qui pensent encore l'histoire comme l'âge d'or des grands hommes et des hauts faits, qui n'ont aucune conscience de notre société, qui évolue en une société des interconnections, avec des enfants et des adolescents qui se fichent pas mal des « grands hommes ». Pour ma part, me parler de De Gaulle au Lycée m'énervait largement car, d'une part, je le trouvais complètement dictatorial, ensuite parce que j'aurais préféré avoir un cours sur mai 68, beaucoup plus fourni que ce que proposent les programmes, qui forcent les professeurs à faire un panorama de la Guerre Froide, noyant le poisson dans l'eau et rendant la période tout à fait ennuyeuse et complexe pour les élèves.

 

Dès lors, que Casali et Deutsch s'évertuent à nous présenter une histoire nationaliste et traditionaliste est très problématique, d'autant plus pour Casali, qui est un historien « professionnel ». Ce qui est encore plus grave, c'est que, non seulement ils se permettent de nous « embêter » avec leur baratin, mais en plus ils font des erreurs historiques grave et nous montre, avec force, que eux-mêmes ne sont jamais sorti de leur sympathique cocon dorée qu'est l'histoire franco-française. Ainsi, le Comité de vigilance face aux usages publics de l'Histoire (CVUH) a écrit sur son site un communiqué alarmant, notamment, sur le livre de Casali, L'altermanuel d'histoire de France : « On y trouvait tous les clichés les plus simplistes et scandaleux : nos enfants étudieraient davantage l’histoire de la Chine ou de l’Afrique que celle de leur propre pays, la chronologie de la nation serait volontairement dissoute dans l’histoire du monde, les écoliers ne connaîtraient plus les rois et héros qui auraient bâti la nation. Ces affabulations avaient aussitôt soulevé un tollé général. Elles ont été démenties par de nombreux historiens, ainsi que par les principales associations de professeurs d’histoire-géographie. Contrairement à ce que prétendent les signataires, ni Napoléon ni Louis XIV n’ont disparu des programmes scolaires. Quant à la partie « Regards sur l’Afrique », elle n’occupe que 10% du temps consacré à l’histoire de la classe de 5e. » Dès lors, et je partage l'avis du CVUH, le communiqué est sans appel : « Flattant quelques racistes et xénophobes, cette polémique a provoqué de virulentes menaces et attaques antisémites contre Laurent Wirth, alors doyen de l’Inspection Générale, accusé d’être à la tête d’un vaste complot visant à brader l’histoire de France. »

 

Voilà à quels extrémités des individus malsains, polluant les médias avec leur discours antirépublicains, en sont arrivé : à des menaces envers un haut-fonctionnaire de l'état, s'en prenant à sa personne et ne discutant absolument pas du fond des programmes. Les Casali, Zemmour, Gallo, Bern & compagnie, sont des dangers pour l'histoire scientifique, l'histoire des historiens, celle objective qui repose sur des faits, sur la curiosité et la neutralité des analyses. Je suis le premier à défendre l'historiographie, à défendre même l'histoire de France et j'ai chez moi l'histoire de France de Michelet et celle de Lavisse (récemment publié aux Éditions des équateurs). Je suis un lecteur assidu d'historiens français du XIXe. Seulement, je suis un citoyen politiquement à gauche, aucunement réactionnaire, ouvert sur le monde et sur les progrès historiographiques de ses dernières années. Je suis aussi le premier à mettre en garde contre une certaine lecture de l'histoire et les historiens du XIXe mettent en avant la nation et le patriotisme, continuant à diffuser des clichées. Je connais aussi ce qu'écrivent Zemmour et Gallo car j'ai déjà lu quelques uns de leur livre, critiquant parfois le fond de leur propos. Gallo qui fait l'oubli – volontaire – de minimiser la répression des juifs par Louis IX est plus que critiquable, surtout lorsque l'on s'aperçoit que les juifs avaient, déjà à l'époque, l'obligation de porter sur leur vêtement un morceau d'étoffe jaune. Dès lors, l'histoire que nous proposent ces gens de droite ne parle pas des femmes, ne parle pas de conflit social (si ce n'est pour accuser les acteurs d'être des terroristes et des mafieux), minimisent la Commune, etc.

 

Je conclu mon article par la conclusion du communiqué du CVUH – que je vous invite à lire – car cela résume bien mon propos : « Nous avons été de ceux qui ont dénoncé les programmes de 1ère au nom d’arguments professionnels et historiographiques. En reprendre quelques uns et les amalgamer à de telles obsessions droitières relève véritablement de l’imposture. Cette offensive éditoriale ne vient évidemment pas de nulle part. Outre Jean Sévillia lui- même, proche des milieux royalistes et catholiques conservateurs, les auteurs des livres dont il fait la promotion sont tellement connus pour leurs prises de position idéologiques que leur crédibilité est engagée : « sacrifier la maison de l’histoire de France et relancer la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI), c’est ce qu’on appelle un choix » écrit Jean Sévillia. Certes, et tout est dit. »

 

Liens web :

http://cvuh.blogspot.fr/2012/08/vague-brune-sur-lhistoire-de-france.html

http://eduscol.education.fr/

 

Liens video :

http://www.dailymotion.com/video/xteqqc_dimitri-casali-histoire-de-france-interdite-2012_webcam

http://www.dailymotion.com/video/xlctui_csoj-ce-soir-ou-jamais-jeanne-d-arc-et-napoleon-chasses-des-cours-d-histoire_news

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commentaires

S
La comparaison entre Zemmour et Dimitri Casali est d'autant plus inepte que le second plaide pour un meilleur enseignement de ce que les éteangers ont apporté de positif à l'histoire de France. C'est plutôt l'anti-Zemmour !
Répondre
M
Bonjour. J'ai lu vos deux commentaires. La plateforme d'Overblog ayant évolué, je n'alimente plus ce blog, qui est une tranche de ma vie intellectuelle, si je peux appeler cela comme ça. Je me cherchais idéologiquement et j'avais sans doute des idées parfois trop tranchées. Le système éducatif français n'est pas mauvais du fait du contenu de ses cours en Histoire, mais bien plutôt concernant les méthodes défendues par les gouvernements successifs. Je suis un partisan, peut-être très isolé, du fameux programme Braudel, qui alliait histoire des civilisations et histoire nationale. Cela donnerait un aperçu généraliste aux élèves. Cela manque aujourd'hui dans la formation de futurs citoyens afin qu'ils se forgent une idée du monde actuel, avec ses tensions et ses bienfaits. En vous remerciant pour votre intérêt.
S
Totalement caricatural : les mots ont un sens et celui du terme "nationaliste" semble vous avoir échappé.
Napoléon et Louis XIV, pour citer ces deux exemples parmi d'autres, font partie de l'histoire de l'Europe et du monde. Napoléon est enseigné dans de nombreux pays étrangers (y compris en Asie !)...Pourquoi les lycéens français devraient-ils être les seuls à qui l'on n'enseigne plus l'histoire de France ?
Aujourd'hui toutes les études internationales montrent que le système éducatif français, jadis considéré comme l'un des meilleurs, est aujourd'hui classé parmi les plus mauvais. Si une telle situation vous satisfait, je trouve cela absolument navrant. Et je vous plains.
Répondre
L

Bonjour. J'ai parcouru quelques articles de votre blogue (avec un certain mal, car la présentation graphique est une des pires que j'aies vues : noir sur bleu foncé, il fallait oser ! La notion
de contraste semble vous être inconnue). J'y ai vu quelques exposés scolaires, dépourvus de toute originalité et donc de tout intérêt. J'y ai vu aussi quelques prises de position naïvement
gauchistes, qui trahissent votre jeunesse et m'ont souvent fait sourire. Le sourire s'est parfois changé en franche hilarité comme avec cet article, puisque d'un côté vous traitez
Casali et Cie de "has been", alors que de l'autre vous en appelez à une histoire scientifique, une histoire "objective qui repose sur les faits". Ma parole, vous en êtes resté à Langlois et
Seignobos ! Presque toute l'historiographie du XXe s'est pourtant construite sur le rejet du positivisme ingénu du XIXe, celui qui croyait que l'historien pouvait être objectif, scientifique, et
laisser les faits parler d'eux-mêmes... Comme quoi, il ne suffit pas de traiter les autres de ringards pour ne pas l'être soi-même. Peut-être que plus tard vous reviendrez de votre
juvénile enthousiasme pour le monde contemporain, pour le "progrès" et pour la "diversité", à l'instar d'un Max Gallo qui vient de la gauche. Ou peut-être pas. Qu'importe. Mon propos, à vrai
dire, n'est pas d'entrer dans un débat politique avec vous, car les points de désaccord sont très nombreux et très profonds, or la vie est courte.


Non, tout cela n'était qu'un hors-d'oeuvre pour la remarque suivante, qui seule motive mon message : En lisant quelques-uns de vos articles, j'ai été atterré par la quantité de grossières fautes
de grammaire et d'orthographe qu'ils contiennent. Quand on pose à l'intellectuel, quand on a la prétention de présenter des textes d'idées au public pour élargir sa connaissance et enrichir sa
réflexion, le premier impératif est de maîtriser parfaitement ce premier outil de la pensée qu'est la grammaire. Nul n'est infaillible, et tout le monde peut laisser passer quelques boulettes par
inadvertance. Mais malheureusement ce n'est pas votre cas, car vos fautes sont trop nombreuses et trop vicieuses pour être imputables à la simple étourderie plutôt qu'au manque de compétence.
Voyez par exemple la première phrase de cet article (après la citation) : vous accordez un verbe au singulier avec un sujet pluriel !! 3ème phrase : faute d'accord en genre du participe passé.
4ème phrase : faute de temps (le futur convenait mieux que le conditionnel). 5ème phrase : grossière faute de conjugaison. Etc, etc ! La liste serait interminable, jusqu'à l'avant-dernière phrase
qui contient une absurdité sémantique : "l'oubli de minimiser" (est-ce à dire que Gallo pense à souligner, alors ? haha). Non, vraiment, ce n'est pas possible, là ! Pardonnez-moi ce ton
professoral et condescendant, mais je crois qu'il faut que vous preniez conscience de la grande faiblesse de votre maîtrise de la langue française et fassiez une cure d'humilité. Ou alors
d'orgueil, ce qui revient paradoxalement au même : quand on a une certaine idée de soi-même, une certaine fierté, on ne peut supporter de s'exposer aussi terriblement aux risées les plus
légitimes. La bonne volonté ne suffit pas, on n'est pas jugé sur ses intentions mais sur ses actes ! Le meilleur conseil que je puisse vous donner, c'est de fermer votre blogue, de passer
quelques années à parfaire votre maîtrise du français, et de le rouvrir quand vous serez capable d'écrire un texte (quasiment) irréprochable. C'est aussi le meilleur service que vous pourrez
rendre à vos idées, auxquelles vous faites honte : car à l'heure actuelle, votre blogue tout entier apporte un exemple de poids aux réactionnaires comme Zemmour ou comme moi : il illustre à
merveille l'effondrement de l'instruction, la décadence de la langue et de la culture, l'effarante médiocrité des jeunes d'aujourd'hui : est-ce vraiment ce que vous voulez montrer ?


Bon courage à vous.
Répondre
M


 


Bonjour,


Faites-vous plaisir, comptez donc les fautes de grammaire et d’orthographe qui se
trouvent dans ma réponse…


Premièrement, mes exposés scolaires n’ont pas vocation à être originaux. Pour
certains, ils ont obtenu des notes qui tournaient autour de la moyenne, dépassant rarement 12. Celui sur le coup d’état de Brumaire, en revanche, a obtenu la note de 15 sur 20. Je vous apprends,
si vous ne le savez pas déjà, que l’objectif, en licence d’histoire, n’est pas de produire de l’original, mais d’être capable de synthétiser des travaux universitaires. Par ailleurs, je connais
l'historiographie du XXe siècle. Un cours est dispensé à l'université sur le sujet et ma bibliothèque personnelle ne manque pas non plus d'ouvrages sur la question. Quant au XIXe siècle, le
dernier livre de Sylvain Venayre sur "les origines de la France" (avril 2013) peut vous intéresser. Il est très accessible et synthétique. Il s'aventure même au début du XXe
siècle.


Deuxièmement, les fautes de grammaire et d’orthographe sont réellement de
l’étourderie et j’en suis parfaitement conscient. D’ailleurs, ces fautes me sont très préjudiciables dans mes études. De plus, je ne relis jamais mes textes, ou presque jamais, n’ayant pas le
temps. Je suis aussi l’heureux porteur d’un syndrome génétique qui m’empêche de me concentrer. Ceci expliquant cela, il vous apparaîtra que la grammaire et l’orthographe me demandent beaucoup
d’efforts. Vous imaginez bien que ce n’est pas un plaisir de faire des fautes d’orthographe et de grammaire pour un ancien lycéen en série littéraire et un étudiant amené à être professeur un
jour. Vous pouvez me critiquer sur ce point, je peux seulement vous répondre ceci : je ne vois pas les fautes. En me relisant plusieurs fois, j’arrive à en éviter quelques-unes, mais c’est
difficile.


Troisièmement, je suis bien content que vous n’ayez pas les mêmes idées politiques
que moi. Je suis jeune, certes, et vous me qualifiez de gauchiste. Bien sûr, si vous êtes à l’opposé de mes idées, cela explique votre virulence à mon égard, votre « condescendance » comme vous
le dites si bien. Votre jugement sur mon travail manque cruellement d’intérêt. Savoir que je fais des fautes d’orthographes ne m’apporte rien. Vous attaquez donc la forme de mon article et non le
fond.


Pour vous, donc, « quand on a une certaine idée de soi-même, une certaine fierté, on
ne peut supporter de s'exposer aussi terriblement aux risées les plus légitimes. La bonne volonté ne suffit pas, on n'est pas jugé sur ses intentions mais sur ses actes ! » Seulement, je n’ai
aucune fierté à être ce que je suis. Vous le dites fort bien : mon blogue « illustre à merveille l'effondrement de l'instruction, la décadence de la langue et de la culture, l'effarante
médiocrité des jeunes d'aujourd'hui : est-ce vraiment ce que vous voulez montrer ? » Je ne veux pas le montrer, mais le dénoncer. Je suis le résultat d’un système éducatif que je n’ai pas choisi
et qui a été forgé par d’autres avant moi. D’ailleurs, je reconnais bien des remarques lapidaires aussi stupides qu’inefficaces. Cela ne vous sert à rien de considérer les jeunes d’aujourd’hui
comme « médiocres ». Vous ne me connaissez, mais vous vous permettez de m’attaquer personnellement.


Pour finir, je fais certainement honte à mes idées, je suis peut-être « médiocre »,
mais j’ose, malgré mes difficultés, exposer mes opinions et dire ce que je pense. Certes, votre modèle est-il sans doute Platon qui aurait aimé voir un philosophe à la tête de l’état. C’est une
évidence : permettre à des « médiocres », des « mauvais en français », des « gauchistes » de dire ce qu’ils pensent sur Internet est une atteinte au « bon gouvernement » des adeptes de Zemmour
(que j’ai tout de même lu avant de critiquer), de Casali et tous les autres. Quant à Gallo, est-il de gauche ? Personnellement, j’en doute.


Bref, votre franchise est appréciable, mais votre bêtise et votre médiocrité est
aussi basse que la mienne. L’orgueil c’est le mépris de tout, sauf de soi-même. Vous êtes orgueilleux et, en plus, vous être prétentieux. Vous prétendez donner des leçons de français, alors même
que vous me qualifiez tour à tour de quelqu’un qui manque d’originalité et d’intérêt, qualifiant pareillement l’ensemble de mon blogue (il m’étonnerait, en passant, que vous ayez tout lu), me
traitant par-dessus le marché d’avoir « quelques prises de position naïvement gauchistes ». Si vous voulez être certain de mes positions, je vous l’affirme : je suis de gauche ! D’ailleurs, mes
positions politiques ne sont pas privées du tout et si vous voulez tout savoir, je suis plus proche des milieux écologistes et communistes (même si les deux ne s’entendent parfois pas beaucoup)
que de cette gauche caviar qui est au pouvoir.


Concernant le fond de mon article, je vais vous renvoyer vers ce site :
http://www.leshistoriensdegarde.fr/. Il est tenu par des universitaires qualifiés. Ils font certainement moins de fautes d’orthographe et ils ont de l’expérience.


J’assume d’autant mieux le contenu de mon blogue que je ne veux pas jouer
l’intellectuel, mais simplement écrire ce qui me passe par la tête. Certes, lorsque le sujet est d’importance, que quelqu’un (comme vous) tombe par hasard dessus, généralement je prends la peine
de lui répondre.


Bref, tout cela n’a pas beaucoup d’importance. En tout cas, cela illustre le fossé
qui existe entre deux personnes aux idées radicalement différentes. Au moins ai-je une satisfaction : vous ne viendrez plus sur mon blog (qui d’ailleurs, comme vous me le recommandiez, est fermé
depuis décembre 2012, excepté une réponse à un commentaire).


Au plaisir de ne pas vous relire.


PS : il m'est impossible de corriger votre erreur sur Overblog.



Présentation

  • : La Crise des Consciences
  • : Ce blog a été créé par un étudiant en histoire et sociologie de l'Université du Havre. Il propose des articles allant du travail universitaire (exposé, compte-rendu...) à l'analyse spontanée de l'actualité... Il est donc à la fois objectif et subjectif, partial et impartial, méritant la plus grande prudence concernant les analyses de l'actualité notamment car elles sont parfois politiquement orientées.
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