Ce blog a été créé par un étudiant en histoire et sociologie de l'Université du Havre. Il propose des articles allant du travail universitaire (exposé, compte-rendu...) à l'analyse spontanée de l'actualité... Il est donc à la fois objectif et subjectif, partial et impartial, méritant la plus grande prudence concernant les analyses de l'actualité notamment car elles sont parfois politiquement orientées.
La philosophie est souvent perçue comme une discipline abstraite, plus proche de la littérature que des mathématiques. Or, c'est plutôt un savant mélange des deux. Il existe une philosophie de la logique, mais la philosophie repose déjà sur la logique. Rien n'est laissé au hasard : tout raisonnement doit se tenir, qu'il soit fondé ou non sur des preuves empiriques. Déroger à cette règle peut coûter à l'élève de terminale son bac philo. Je ne suis pas un professeur de philo, loin de là, et je suis assez mal placé pour donner des leçons, mais j'ai constaté qu'il se disait tant de bêtise, que, bien malgré moi, je ne peux laissé faire... c'est du massacre organisé ! Un vrai génocide des pensées...
De plus en plus, en me rendant compte de mon niveau comparé à celui des étudiants il y a qaurante ans, je ne peux que me désolé de moi-même... Je parle des étudiants moyens, et non ceux qui sortent des grandes écoles (ENS, EHESS, Science-Po, etc.)... Je ne connais qu'une langue (la mienne, le français) et je connais quelques mots d'anglais, un peu plus en espagnol (j'ai fais dix ans d'anglais dans le secondaire ainsi que sept ans d'espagnol, et je n'est rien retenu...
). Je sais, je sais, j'aime bien l'autocritique... Non pas que, comme Rousseau, je veuille me justifier de ce que je ne sais pas en accusant les autres, mais je veux montrer combien la vie est cruelle...
J'ai appris, cela va t-il me rassurer ?, qu'un enfant peut apprendre n'importe quelle langue, mais, une fois programmée dans le cerveau, il est difficile d'en acquérir une seconde. Il semble que pour moi cela soit presque impossible. Seulement, j'ai aussi appris que la langue joue son rôle de transmission de la pensée que dans la mesure où elle est comprise. Or, il est évident que je ne comprend pas l'anglais, ni la structure de la langue, ni l'esprit de la langue. J'ai comme l'impression qu'elle reflète la nature profonde des individus qui la parlent. Cela me gêne, car cette froideur est parfois déroudante. Il y a un anglais musical, riche, adaptable facilement. Les parents, c'est un constat, orientent logiquement leurs enfants vers l'apprentissage d'une langue qui est considérée comme "utile".
Or, et cela j'y suis farouchement favorable, il ne devrait pas icombé aux parents ou à l'éducation nationale de choisir si l'enfant doit apprendre une langue étrangère ou non.