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Ce blog a été créé par un étudiant en histoire et sociologie de l'Université du Havre. Il propose des articles allant du travail universitaire (exposé, compte-rendu...) à l'analyse spontanée de l'actualité... Il est donc à la fois objectif et subjectif, partial et impartial, méritant la plus grande prudence concernant les analyses de l'actualité notamment car elles sont parfois politiquement orientées.

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Le sixième siècle

La littérature

 

Le sixième siècle ce caractérise par un goût du merveilleux et de la simplicité. Les Vies de Saints sont de plus en plus nombreuses et l'historien peut noter une multiplication des miracles (souvent inventés). La littérature de cette période est presque uniquement religieuse. Le bien est opposé au mal. Les récits deviennent plus compliqués, s'embellissant de tournures maladroites, et finalement sont sans intérêt littéraire. La langue elle-même est en pleine mutation. En effet, le latin est entré au contact des langues vernaculaires barbares. Grégoire de Tours se plaint déjà dans ses Dix livres d'histoire que « le culte des belles lettres est en décadence et même il se meurt dans les villes de Gaule. (…) On ne pouvait trouver un seul lettré assez versé dans l'art de la dialectique. » Bien sûr, les nouveaux arrivants ont adoptés le latin puisque c'est cette langue qui sert à rédiger les textes de lois et les documents officielles. Toutefois, cette transformation du latin donnera naissance à la langue romane, ancêtre du français.

 

La politique

 

L'héritage des institutions romaines est encore présent. Les Francs nomment des ducs (gouverneur des provinces) et des comtes (gouverneurs des cités). Pour l'Église ce n'est pas un siècle prospère. Clovis laisse à son peuple une large liberté de mœurs. Cela est compréhensible puisque les rois sont les seuls à pouvoir se permettre certains « déviances ». Ainsi, l'inceste, le divorce et la polygamie restaient toléré malgré les interdits de l'Église. Quelques formules de divorce sont arrivés dans les mains des historiens d'aujourd'hui pour confirmer cela. Il apparaît aussi que l'avarice et la cruauté sont le lot quotidien des rapports humains. Certains hommes politique pratiques la nécromancie

 

La religion

 

Pour elle aussi les temps sont dur. L'indiscipline règne tout autant que la corruption. Le nombre des Conciles augmentent considérablement. De plus, la prière, l'étude des textes sacrés et l'instruction prennent beaucoup moins de place dans la journée d'un évêque que l'entretien éventuel d'une femme (c'était parfois encore toléré), des parties de chasse... L'élection des évêques étaient alors fortement contestable. Il est évident que la richesse d'un évêché riche et puissant attirait souvent la convoitise des grandes familles. La théologie est de ce fait mal connue et mal apprise. Il n'y a pas de profondeur et les erreurs pullulent. La superstition et la crédulité gagne la population assez logiquement. Lors de deux conciles – celui d'Agde en 506, celui d'Orléans en 511 – ont interdits les superstitions et les pratiques divinatoires. La menace est l'excommunication pour les récalcitrants.

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V
<br /> <br /> <br /> On ne peut pas dire que l'église de Rome était "vertueuse", c'était faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais!<br /> J'ai lu (pas tout mais presque)  Grégoire de Tours (dans les manuscrits) et c'était sans doute un homme qui avait un oeil juste sur son époque, il pressentait sans aucun doute ce qui<br /> allait arriver.<br /> Sans vraiment de mauvais temps, pas d'internet toute la journée, passe une bonne soirée<br /> Un bisou amical.<br /> Viviane <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> Ce n'est qu'un aperçu, mais c'est vrai que dans l'ensemble, les "moeurs" légères de ces hommes de prières étaient quelque peu mal venu... Il y eut des grands<br /> évêque pour arrêter les autres... Je puis citer Rémi de Reims, Avit de Vienne, Rurice de Limoges, Césaire d'Arles, Germain de Paris (on lui l'abbaye du même nom), Prétextat de Rouen... Grégoire<br /> de Tours ou encore Fortunat de Poitiers. Tous sont sanctifiés par l'église.<br /> <br /> <br /> Le milieu du VIe siècle est un tournant, la première moitié du VIIe une véritable catastrophe.<br /> <br /> <br /> Bon week-end à vous.<br /> <br /> <br /> <br />