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Ce blog a été créé par un étudiant en histoire et sociologie de l'Université du Havre. Il propose des articles allant du travail universitaire (exposé, compte-rendu...) à l'analyse spontanée de l'actualité... Il est donc à la fois objectif et subjectif, partial et impartial, méritant la plus grande prudence concernant les analyses de l'actualité notamment car elles sont parfois politiquement orientées.

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Le chef politique

 Les conduites humaines sont souvent perçues comme étant teinté d'une certaine absurdité. Souvent, le contemporain compare les actes avec les intentions et les principes avec la conduite. Par exemple, la prise du pouvoir est la récompense du démagogue. Le chef, celui qui incarne ce rôle, doit jouer sur le hasard et sur l'évolution des évènements. Il y a en effet deux sortes de politique.

 

D'une part, il y a la politique de l'entendement. Elle est risquée et souvent fondée sur la résignation. Le chef se fie à l'histoire. Il cherche à sauvegarder cerains biens, la paix, la liberté ou cherche à atteindre un unique objectif, la grandeur de la nation.

 

D'autre part, il y a la politique de la raison. Le risque ici est l'aveuglement. Le chef renie l'histoire. Il adapte une tactique à une stratégie et il y a souvent un accomodement avec le régime. "On rétablit la monarchie, mais non les droits féodaux." (Raymond Aron)

 

Quelles sont les trois incertitudes du chef ? D'abord, il recueille un héritage qu'il n'a pas choisit et avec lequelle il va devoir se débrouiller. Ensuite, il doit tendre vers un avenir dont il ignore tout, ne sachant point si son plan d'action pourra être mis en place. Enfin, il doit chercher à se situer dans un mouvement qui dépasse souvent les individus. 

 

Ce que la collectivité exige du chef c'est qu'il se sacrifie à une cause. D'ailleurs, peu nombreux sont les chefs d'États, les gouvernants en tout genre (dictateur, roi...) qui n'ont pas fait usage de la force contre des ennemis du dedans et du dehors pour se maintenir au pouvoir. Les exemples de Laurent Gbagbo ou  de l'actuel répression en Tunisie sont éloquents.

 

Il y a deux démarches politiques possibles : le choix et/ou l'action. Faire un choix et agir. Ce sont des constantes, c'est-à-dire des données stables. En effet, une situation, comme par exemple le mouvement social de l'année dernière en France, résulte toujours d'un choix (celui de faire voter la "réforme" des retraites sans tenir compte des  revendications populaires) et d'une action (un gouvernement qui ne rompt pas et une population qui manifeste sa colère en défilant dans la rue, en faisant grève ou en bloquant les usines).

 

Qu'est-ce donc que le "vrai" politique ? C'est celui qui renverse les alliances, celui qui fait un effort pour être original et qui respecte le passé.

 

Le choix

 

Il résulte de deux choses : le choix d'une politique cohérente et l'adhésion à un parti fédérateur. Les choix politiques, en fait, sont incompréhensible pour le citoyen lambda. Pourtant, il y a quelques éléments permettant de comprendre tout cela.

 

Par exemple, le fait pour Sarkozy d'intégrer des socialistes et des centristes dans son gouvernement, résulte d'un choix politique stratègique. Le problème est que celui qui s'intègre à un groupe accepte de le servir. Ainsi, les socialistes vont s'empresser de se démarquer des "socialistes" qui ont rejoint la majorité présidentielle.

 

Toutefois, adhérer à un groupe n'empêche pas d'agir. Il y a ici l'idée toute bête entre "pour" et "contre". Un ministre peut-être contre telle loi pour telle ou telle raison, mais il totalement pour la politique générale menée par le Président de la République. C'est pour cela qu'il faut faire attention aux nuances. L'art de la politique a ses subtilités !

 

Dans une configuration classique, les réformistes et les conservateurs sont souvent opposés aux révolutionnaires. Les intellectuels, dans de nombreux cas, restent attachés aux partis politiques dits "avancés". En effet, on trouve beaucoup moins d'inconvénients au système actuel qu'à celui qui s'annonce. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que la révolte des masses est une réalité, presque une loi historique. L'incertitude en l'avenir provoque des angoisses et donc des malaises.

 

Un choix, finalement, implique des sacrifices et l'on choisit toujours contre quelque chose ou contre quelqu'un. Dans leur choix de société, la bande à Sarko devraient peut-être réfléchir un peu plus là-dessus.

 

L'action

 

Lorsque le chef décide d'agir c'est souvent mauvais signe. Il cherche la plupart du temps les moyens de conserver ou d'obtenir le pouvoir et cela afin de l'utiliser en vue d'une politique souvent personnelle. De fait, la plupart du temps, comme c'est le cas actuellement, il y a un gros décalage entre la réalité et la prise de conscience de celle-ci.

 

Il résulte de cela une mauvaise prise en compte des changements. D'ailleurs, il est plus facile de promettre et de ne pas tenir  ses promesses que d'être honnête mais en restant sur le banc de touche. L'iédologie et le mythe ont toujours fonctionné dans la vie sociale, et cela à toute les époques. 

 

Il apparaît aujourd'hui évident qu'un préjugé, qu'un lieu commun, qu'une idée-reçue, prépare à de rudes désilutions. Ainsi, il y a le chef idéaliste, le chef anarchiste qui dit non à tout ordre social nouveau et les vrais révolutionnaires en disant non à l'ordre aveuglant de notre monde. 

 

Il est aussi évident que la révolte comporte le sacrifice de la vie. Le courage et l'héroïsme des Tunisiens qui se sont brûler pour protester contre un régime dictatorial et corrompu pratiquent la politique de la raison (aveuglement, dénie de l'histoire (qu'elle soit passée, présente ou futur) et héroïsme). 

 

Finalement, l'histoire ne peut être intelligible qui si on cherche à expliquer comment elle fonctionne et qu'on fasse comprendre aux autres la complexité d'un phénomène. L'histoire, en effet, rappelons-le, c'est une suite de faits, une succession d'oeuvres et une série d'existences. L'évènement, l'acte humain, est le résultat d'un choix (entre plusieurs possibles) en réponse à une conjoncture donnée. Qu'est-ce qui rend donc si incertain les choix politiques ? Il y a une multitude de buts à atteindre. Des objectifs, dirons-nous, pour être moderne, qui dépendent de la connaissance par l'acteur (disons Sarkozy) de la conjoncture actuelle et de l'efficacité des moyens dont il dispose. Que cherche t-il a atteindre comme objectif finale ? Les moyens utilisés sont-ils licites ou non, louables ou non ? En définitive, les mobiles de l'acte (le passage en force du Traité de Lisbonne par exemple) doivent être adapté à la fin (changer de Constitution européenne) et à l'objectif de l'acteur (faire passer un texte dont il est l'instigateur).

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V
<br /> <br /> <br />  Le monde politique est un monde particulier, il me semble que je n'aurais pas pu en faire partie, c'est souvent ingrat et mensonger.Je te souhaite la<br /> meilleure fin de journée possible<br /> Je t'embrasse<br /> Viviane <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> Je n'en ferais certainement jamais parti non plus, mais comprendre comment il fonctionne permet parfois d'éviter des jugements trop hâtif sur certaine<br /> personne. Par exemple, Sarkozy est un pur produit de la politique classique alors que quelqu'un comme Besancenot n'a rien d'un politique classique justement.<br /> <br /> <br /> <br />
S
<br /> <br /> L'orgueil, le pouvoir et l'argent, en gros, pour tous, dictateur ou démocrate, non ?  tout le monde parait s'en<br /> accomoder; sauf si... une Femme ose se présenter à la candidature présidentielle française ! là, tout le monde se jette dessus à corps et à cris...<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> Pour 2012, en tout cas, une candidate a droite ça sera pas pour tout de suite, au front national, malheureusement ça se prépare pour être une candidate, chez<br /> les socialistes c'est pas sûr, il faut encore attendre le pugilat, mais les médias chouchoutent Montebourg (aïe !) <br /> <br /> <br /> <br />