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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 03:38

Mais quels genre d'hommes sont-ils ? Sont-ce, à la façon "sauce piquante", les excités du futur ? Sont-ce, à la façon "sauce mayonnaise", des jeunes nostalgiques de l'autoritarisme d'antan ? Car, et vous le comprendrez sans doute, du moins pour les amis de Jaurès et du "républicanisme" de gauche, j'ai un peu beaucoup de mal à voir où Sarkozy mène une politique de "rupture". Il a, concrètement, durcit sa politique à l'encontre des étrangers, augmenté le taux de chômage (malgré, il est vrai, une meilleure gestion de la crise que ces petits copains...) et il srigmatise une opposition qui n'en a vraiment pas besoin. Peu à peu il perds des amis sur le banc de l'Assemblée nationale et au Sénat, notamment depuis l'Affaire Villepin, dont je parle dans un des premiers articles.

Qui sont les membres de l'UMP ? Questions qui, à première vue, semble stupide. Ils sont de droite, un peu tous pareil, arrogant et dédaigneux lorsqu'ils ont gagnés, ironique et sarcastique lorsqu'ils ont perdus !! En cela, ils ne ressemblent pas à leurs collègues socialistes. Ceux-ci sont brouillons et autain lorsqu'ils ont gagnés, pleurnichards et divisés lorsqu'ils ont perdus (c'est-à-dire que ça fait depuis 2002 qu'ils sont dans cet état d'esprit). En 2004, les régionales perdus par l'UMP sont une victoire de la gauche, mais au vu du contexte politique c'est compréhensible... En 2005, c'est le fameux référundum sur l'Europe, là-aussi un nouvel échec pour l'UMP (mais aussi pour le PS, ne l'oublions pas...). Enfin, en mai 2007, les élections présidentielles sont remportés par Nicolas Sarkozy...

Les pleurnicheries ont alors cessés à gauche et ont a tentés de s'unir... Tenté seulement... Imaginez un peu, cela fait huit que la gauche patine dans les coulisses du pouvoir et de la France profonde... La honte quoi... Alors, à l'image de Royal, dès qu'ils peuvent faire parlé d'eux, ils le font... Georges Frêche en est le dernier adepte, le dernier crétin aussi... Car, excusez-moi, si j'ai été compatissant il y a peu, c'est du fait de la bêtise de la direction du parti socialiste, qui, sous prétexte d'élections, veut se montrer un peu autoritaire... Eux qui n'hésitent pas à tircher pour élir leur président, ils osent critiquer une parole, condamnable, mais que l'on laisse volontier passer sans sanctions dans la bouche de Hortefeux (qui, lui, s'excuse, il est vrai, après ses "bourdes")

La bêtise unie donc les hommes haut placé dans le parti majoritaire. Sarkozy est le premier. Parfois, surtout dans ses discours de jeunesse, il me fait un peu penser à Mr Bean qui se moque méchamment de tout le monde et de qui ont rit à chacun de ses problèmes. Dans le même registre, nous pourrions réédité une collections intitulée "les malheurs de Sarko", et non plus "les malheurs de Sophie." La cupidité, le mensonge, la corruption, la vendetta, sont des pratiques courantes. Tout cela se fait sous le tapis, mais tout cela existe belle et bien. Combien de fois avons nous eut des "rectifications" après une prise de parole un peu "osée" et "critique" d'un ministre ou d'un député ? Et ces pratiques, disons-le tout de suite, existe aussi à gauche, notamment chez les communistes (auxquels je suis attaché, mais non dans la variante léniniste-marxiste du terme.)

Dans la hiérarchie, certes il y a le président du parti, mais il n'est pas médiatique, et sont rôle ce limite à celui du travailleur de l'ombre. Non... Le plus important c'est, en 2010, j'entends, Nicolas Sarkozy. Il perds de son influence ou temporise son attitude politique, reflet une fois de la fascination de la présidence à l'américaine et un gouvernement un peu à la Berlusconi... Bref, le règne du luxe et de l'argent, de la finance et du show-biz, du people... L'image qu'il a donné à la présidence, qui évoluera peut-être plus tard en ce sens, est désastreuse... Je n'ai rien contre le changement, au contraire (les traditions finissent, comme les religions, par tuer l'homme), mais celui de Sarkozy est un néfaste retour en arrière accompagné d'un modernisme à l'américaine qui n'a rien à faire dans la culture française.

Ainsi, nous arrivons dans une France dirigés par les copains des copains du copain de tel ministre, lui-même fidèle du parrain du président... Bref, une politique du copinage qui ne va pas faire avancer efficacement la France vers des jours meilleurs. Faut-il, une fois encore, souligner le fait qu'il y a près de 3,5 millions de gens pauvres, voir vivant sous le seuil de pauvreté. Nous sommes en France ! Le sixième pays le plus riche au monde !!! N'est-ce pas calamiteux ? Et à droite, comme à gauche, on nous laissent crever de faim, dans la misère, et pourquoi ? Pour payer le les jeux à la bourse de ces messieurs les actionnaires. Pendant que eux font joujou avec de l'argent virtuelle, il prive de leur argent (et lui bien réel) des millions de gens dans le monde... 

Marx et Engels le disaient déjà dans Le Manifeste du Parti communiste (1848) : "Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux, la bourgeoisie envahit le globe entier. Il faut s'implanter partout, exploiter partout, établir partout des relations." Et, ajoutent-ils un peu plus loin, "comment la bourgeoisie surmonte t-elle ces crises ? D'un côté, en détruisant par la violence une masse de forces productives ; de l'autre, en conquérant de nouveaux marchés et en exploitant plus à fond les anciens." Aujourd'hui, à l'heure où la question de l'environnement et du climat devient centrale, les chefs d'états tuent pour du pétrole des innocents, tuent des femmes et des enfants parcequ'ils sont de tel religion et pas d'une autre, etc... 

Nous sommes dans un monde violence et d'excès, et l'attitude du parti majoritaire est exactement celui-là. Comment croire après qu'ils vont enrayés la politique des grands patrons ? La plupart sont leurs amis... En revanche, et cela assez mollement, mais assez sûrement, ils régulent les finances mondiales. Les paradis fiscaux restent une plaies pour l'économie fiscale de certains pays, comme la France. Le problème des paradis fiscaux, c'est que les actionnaires ont des comptes dans ces pays... Il faut une politique ferme et prudente, et donc lente... L'autre point important, c'est la lourdeur de l'imposition française.

Beaucoup de concitoyens ne comprennent pas la politique des plafonds fiscaux orchestrés par l'UMP. C'est simple pourtant. Plus on taxera les entreprises, et moins elles viendront s'installer en France et donc payer des impôts. De plus, un chef d'entreprise répercutera les pertes sur les salariés et non sur son salaire et celui de ses conseillers... Le brusque durcissement de Sarkozy, sous la pression populaire, a contribué à mettre en place une situation d'inagiltés croissante : en période de crise, et j'en suis aussi révolté, mais pour une fois, je le crois, le problème ne vient pas de la classe politique dirigeante, certains chefs d'entreprises augmentent leur salaire "normalement" et paient les primes de leurs conseillers. A terme, espérons-le, la politique en matière fiscale, ménée au niveau internationale et nationale, va se réguler et une situation plus apaisée arrivera (mais tout autant inacceptable, car tout autant capitaliste !!!)             

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 18:19

Les régionales commencent bien pour la gauche, mal pour la droite ! Frêche joue la division au Languedoc-Roussillon et son dérapage verbale - calculé et provocateur ! - n'est qu'un coup de boutoir supplémentaire à Fabius. "Mes héros sont Jaurès, Blum et Mendès France !", affirme encore Frêche sur France Info à 18h30. Aucun doute... Mais quand même, la provocation, même s'il est excusable par des affaires de famille, les mots reste des mots. C'est dit. Un projet de décret autoriserait les licenciement dans la fonction publique... Pour apaiser la situation dans laquelle se trouve la droite, c'est un peu osé... Ils osent tout, mais là, quand même... Parfois, il est curieux de se dire qu'ils font de la politique... Avoir comme objectif de préserver (un peu) ses intérêts est quelque chose de normal, mais alors préserver les ses intérêts exclusifs en n'ayant aucun scrupule pour le peuple, est un scandale. En France, des femmes et des enfants attrapent la galle dans des logements insalubres, des gens qui gagnent un salaire honorable dorment dans la rue du fait de la hausse des loyers, des étudiants ne savent plus quoi faire car ils n'ont ni travail ni argent et les familles n'ont pas les moyens d'assurer derrière. Le constat est un peu lourd pour la droite à la veille des régionales, tout de même... Non ?

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 15:12

Une nouvelle vient de tomber en séance des questions au gouvernement... 125 députés algériens veulent juger les crimes coloniaux et les crimes de guerre français de 1830 à 1962. L'Algérie n'existait pas en 1830 lorsque Charles X entreprit de l'envahir. Cela étant dit, comme je ne suis pas nationaliste ni xénophobe, je vais tenter d'y voire clair. Si certains Algériens jugent que les Français ont commis des crimes, ils ont raison. Je ne donnerais pas de chiffres, car je n'en ai pas. Si près de 380 000 Algériens sont morts au cours de la guerre, près de 85 000 Français (Harkis, pour la plupart massacrés, abandonnés par la France et l'Algérie !) et autres Européens, sont morts. Des deux côtés il y a eut des crimes, des tortures. Mon grand-père a fait la guerre, il en a été sans doute traumatisé... Ensuite, des musulmans ont combattus (de leur plein gré) dans l'armée française. La France n'a pas demandé de dédommagement à l'Algérie. Elle ne pouvait pas, c'est vrai. Cela aurait été perçut comme du cynisme. Thierry Mariani, que l'on connait pour sa loi débile sur les tests ADN, n'est pas le moins nationaliste des Français. Alors, s'il trouve l'attitude des Algériens injurieux, il peut leur demander de coloniser la France pendant 132 ans. Peut-être reverra t-il son scandale par la suite, non ?

 

A vous de vous faire une idée de ce discours :

 

 
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 00:49

Les élections de 2009

Les élections présidentielles de 2009 en Iran ont permis à Ahmadinejad de retrouver le pouvoir avec officiellement 62,6% des voix. Moussavi, son adeversaire direct, est derrière lui avec 33,7% des voix. Dès l'annonce des résultats, des fraudes ont été dénoncées. Personne ne comprend les résultats officiels. Moussavi annonçait sa victoire le soir même, peu après le dépouillement. Il doit se rétracter car Ahmadinejad vient d'être reconnu vainqueur. Moussavi ne comprend plus. Officieusement, et selon le journal Libération, il serait en tête avec entre 19 et 21 millions de voix (45 à 46%) devant Ahmadinejad (5 à 11% seulement). Il devait y avoir un second tour. L'ancien président de la République, Khatami, qui soutenait Moussavi, a condamné assez nettement les répressions et l'irrégularité du scrutin. Cet homme de culture semble avoir été "intimidé" pour ne pas se représenter (il a été agressé le 10 février 2009). 

Un coup d'Etat "électoral"

Ahmadinejad vient bel et bien de réaliser un coup d'Etat "électoral". Wikipédia, les jours qui ont suivit l'élection, ont refusé une de mes analyses qui dénonçait un coup d'Etat et qui expliquait pourquoi le président sortant avait intérêt à gagner. Aujourd'hui, pour être un peu plus en accord avec l'actualité, l'encyclopédie libre préfère la question : "Un changement de régime?" Enfin, les admins acceptent - en janvier 2010 ! - de parler "d'un coup d'Etat interne au régime." Tout cela est un peu trop mou face a deux hommes aussi dangereux que Khomenei et Ahmadinejad.

La répressions des manifestations de protestations sont un signe symptomatique d'un régime qui change de bord. Il passe de la démocratie à la dictature. Réprimés dans le sang, les rares images qui nous parviennent montrent des pick-up de la police foncer sur des hommes pour les écraser, une jeune femme se faire assassiner à bout portant par un mercenaire en civil. 3 000 arrestations effectuées, de très nombreuses tortures et un remake des procès de Moscou versus Ahmadinejad. Deux opposants - emprisonnés avant les élections - sont accusés de complot contre le pouvoir, de trahison... Ils ont été, cette semaine, condamnés à mort. Ils seront exécutés en février dans l'indifférence général de la communauté internationale.

L'état de l'Iran en 2008

Le clivage entre conservateurs (Ahmadinejad) et réformateurs (Moussavi) marque la vie politique du pays depuis les années 90. Ce clivage ressemble à celui entre démocrates et républicains aux Etats-Unis. 

Politique intérieure

- Crise économique : La droite, au pouvoir depuis 2004, est divisée. Le général Rezaï, conservateur, s'est présenté contre Ahmadinejad aux élections de 2009. La majorité du président critique sa politique économique désastreuse pour les classes populaires. Cette politique est qualifiée d'innapropriée et de laxiste. Elle est aussi très inflationniste. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. L'inflation est de 15% fin 2007 et elle passe à 30% fin 2008 début 2009. Les caractéristiques de la crise sont les suivantes :

* une croissance faible de 1,4%

* une dette extérieure importante,

* un PIB peu élevé de 602 milliards de $ pour 70 millions d'habitants (la France a un PIB total de 1 900 milliards de $ pour 62 millions d'habitants)

*enfin, une politique des "crédits" (pots-de-vin) pratiquée par Ahmadinejad.

Même la politique étrangère du régime a des répercussions sur le plan bancaire. Les sanctions américaines, à ce niveau, peuvent être coûteuses à long terme. La baisse du taux directeur entraîne une dévaluation le rial (la monnaie nationale) vers une dévaluation et donc une crise monétaire interne d'ici peu de temps.

- Crise politique : Deux conceptions de la politique s'oppose en Iran :

1/ Celle d'Ahmadinajad, radical et populaire, qui se traduit par un régime autocratique et autoritaire. La tendance est plus la "dictature" que la démocratie.

2/ Et celle de Moussavi et Khatami, réformatrice et laïque, qui se traduit par un régime tolérant et appaisé au niveau international. La tendance est doncà la démocratie "à l'occidentale."

- Crise religieuse et ethnique : Lors des manifestations de 2009, on observe une forte présence des membres du clergé. Depuis 2006, environ, les problèmes de l'Iran se rapprochent de ceux des pays Arabes. Pourtant, Perses par leur histoire, les Iraniens forme un peuple unique en son genre et dont la personnalité est très forte. L'indignation des Turcs, qui sont attaqués médiatiquement, est très violente, et celle des sunnites contre les schiite l'est tout autant (ils ont même organisés des attentats à Zahedan et dans les alentours.)

Crise extérieure

Le conflit pour le "nucléaire iranien" est un des dossiers les plus sensible - avec le réchauffement climatique et le terrorisme - de ce début de siècle. L'Union Européenne, alliée avec les Etats-Unis, s'inquiète de l'enrichissement d'uranium en Iran. Les sanctions, très ciblée et très techniques - ne suffisent pas. La réélection de Ahmadinejad est mauvais pour les Iraniens et pour la communauté internationale. Moussavi, sur le dossier, aurait été sans doute plus conciliant. C'était d'ailleurs - sans l'avouer - le candidat des Etats-Unis et des Européens. Le "coup de théâtre" des élections 2009 a pris tout le monde à la gorge. Israël commence à trembler, et, à plus ou moin long terme, risque de faire un faux pas contre l'Iran. Iran qui pourrait alors acter de la légitime-défense pour "essayer" ses armes de destructions massives.

Bref, en conclusion, il est important de noter qu'une crise économique et sociale, ainsi qu'un conflit politique intense, mêlé a un jeune clergé réformateur, ne pouvait pas - logiquement - aboutir à la réélection de mister Ahmadinejad. Chacun se ferra son idée, mais je l'affirme haut et fort : l'Iran est désormais, grâce à la bêtise d'Ahmadinejad et de Khomenei, une dictaure.      

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 17:01

Les français ne sont plus des révolutionnaires. Ils ont perdu l'esprit de mai 68 et ils se laissent bercer par la démagogie d'un dangereux président de la république. L'abstention aux élections est un signe presque symptomatique du malaise politique que la France connaît... En avril 2002, la peur gagne la gauche... En mai 2007, la peur gagne la gauche... J'ai pleuré de dégoût. Depuis 1989 et la fin de la Guerre Froide nous assistons à une idéalisation du régime démocratique. C'est ce régime que les Américains ont voulu installer en Afghanistant et en Irak... Ce fut - et c'est encore - un cuisant échec. Le système capitaliste, fondé sur un libéralisme économique forcené, est censé garantir la liberté des peuples. Liberté peut-être, égalité certainement pas... D'ailleurs, la crise économique de 2009, par son ampleur international, s'avère, d'un point de vue structurel, un désastre retentissant. Les principes fondamentaux de la république sont méprisés... Les étrangers sont expulsés avec violence, la xénophobie et le nationalisme resurgissent, et enfin, les droits de l'homme ne sont plus respectés. Pour Carol Gillian, les principes moraux de nos sociétés correspondent à une psychologie masculine qui génèrent et entretient des injustices sociales (voir Une si grande différence.) Les valeurs féminines sont donc dévalorisées par la société et le pouvoir politique. L'évolution, les décisions prises aujourd'hui, au début du XXIe siècle, sont régressives... Un ministère de "l'immigration et de l'identité national" a été créé... Un débat sur "qu'est-ce qu'être français ?" a été lancé par Besson. Mais surtout, le coup de poignard de 2002, aurait dû faire réfléchir le gouvernement... Ce ne fut pas le cas et la droite a fait du pied - à découvert et sans s'alarmer - aux électeurs du Front National. Alors maintenant, si la démocratie est une notion connue par les Français - certains ne savent pas ce que c'est - elle est actuellement menacée par un pouvoir méprisant et démogogique qui tends à l'autoritarisme. La dictature n'est pas loin... 

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 16:29

Le procès Clearstream prend une dimension politique de plus en plus scandaleuse. Hier, 28 janvier 2010, Dominique de Villepin a été relaxé. Aujourd'hui, contre toute attente, Jean-Claude Marin, procureur de Paris, fait appel de la décision des juges. Une décision qui a, ce matin, scandalisé tout le monde, à gauche comme à droite. Villepin, fidèle à lui-même rappel l'acharnement de Sarkozy contre sa personne. Le complot semble se retourner contre le président de la république. La décision ne laisse planer aucun doute... l'Elysée est derrière ce coup monté. Marin, comme Villepin, sert de jouet au pouvoir central. Le procès en lui-même n'est pas satisfaisant, mais il a été clairement affirmé que l'ex-premier ministre n'a pas monté un complot politique... Il a peut-être, et sans aucun doute, laissé faire certains (mais qui ?) et Gergorin et Lahoud ont payés pour lui... Marin se défend en affirmant avoir pris la décision d'interjection en appel tout seul... Villepin dément cette hyspothèse de suite et les conseillers du président font comme si de rien n'était... Lefebvre, porte parole de la mojorité présidentielle, explique que la parquet a agi en regard de ses droits et indépendemment du pouvoir... Mon oeil  ! D'ailleurs, l'avocat de Villepin, maître Metzner, parle quant à lui d'une scandaleuse "décision politique". Sarko lui-même se dit, hier, satisfait de la décision des juges - ben voyons, et il est pas derrière tout ça ! - mais n'a t-il pas voulu, en instrumentalisant Marin, enfoncer d'avantage un adversaire désormais dangereux ? Sans doute.Villepin se prépare à jouer un rôle pour l'élection de 2012... Une remise en examen n'arrange pas Sarkozy, sauf si l'appel change le verdict... cela est possible, mais la décision est unilatéralement dénoncée. En droit, Villepin a été innocenté et donc l'appel est déplacé... Politiquement, la décision risque de diviser la majorité et renforcer la gauche... Ah, moins, peut-être, que Sarko cherche par là à rassembler derrière lui sa majorité...

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Présentation

  • : La Crise des Consciences
  • : Ce blog a été créé par un étudiant en histoire et sociologie de l'Université du Havre. Il propose des articles allant du travail universitaire (exposé, compte-rendu...) à l'analyse spontanée de l'actualité... Il est donc à la fois objectif et subjectif, partial et impartial, méritant la plus grande prudence concernant les analyses de l'actualité notamment car elles sont parfois politiquement orientées.
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