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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 17:40

Commentaires d'internautes sur Amazon concernant les livres de Marc Lévy... Afin d'être le plus transparent possible, je n'ai mis là que les plus négatifs... Avec mes commentaires (en rouge)... tout aussi nuls que les livres de Marc... Et pour faire hurler les féministes, je constate que ce sont des femmes qui le lise et l'adule...  et des hommes, pour la plupart des commentaires négatifs, qui le critique parfois assez ouvertement...

 

Je n'avais jamais lu un livre de Marc Lévy mais (menacé de mort par une amie)  Même menacé de mort je ne lirais pas du Marc Lévy (du moins les deux premières pages suffisent) j'ai tenté avec celui-ci. [c'est-à-dire Le voleur d'ombres] Consternant est le premier mot qui me vient. L'écriture est d'une médiocrité ahurissante. Intéressant à lire pour savoir ce qu'est l'envers de la littérature et constater le niveau d'analphabêtise en France. La bêtise tout court suffit, restons simple et efficace, que les lecteurs de Marc comprennent...

 

 

C'est mal écrit et assez peu intéressant. Là-dessus nous sommes d'accord...
Je me suis toujours demandé comment certains auteurs faisaient pour percer (Dan Brown, Marc Levy, Stephenie Meyer, etc). D'accord, il faut vouloir faire de l'argent, mais pourquoi ce sont toujours ceux dénués de talent qui y parviennent ? Cela reste un grand mystère. Non, c'est simple... la connerie est le sport national, et on est représenté par le champion... Plus y a de cons, mieux ont rit... (ah, ah, ah...   
En résumé, ce type est une honte et une escroquerie, et son livre est à son image. Et aussi à celle de la France, malheureusement...
Il y a beaucoup mieux, beaucoup plus important et beaucoup plus urgent à lire.

 

Le commentaire suivant résume d'une part les méfaits de la mondialisation de la culture, et d'autre part le mauvais chemin emprunté par la langue française (oui, la langue française chemine, et si elle est guidée par une inusable machine à débiter des conneries, l'humanité est sauvé). 

 

C'est mon premier Marc Lévy, et je n'en lirai pas d'autres. C'est la bonne nouvelle de l'année, ça fait un lecteur de moi pour lire un écrivain sans cerveau (eh, oui... y a ceux qui pense avec leur cerveau et ceux qui pense avec autre chose...) Je ne l'ai d'ailleurs pas terminé, ce qui ne m'arrive jamais. Marc Lévy n'est déjà pas terminé, donc cette attitude est tout à fait normale. On sent les ficelles internationalistes -francophobes et parisianophobes - dès la première page. Non, non, c'est bien français... pur produit, et la marque est déposée... Sachez-le donc: Paris est bruyant, ses habitants sont impolis, du commerçant au chauffeur de taxi (comme c'est original) et Londres est un havre de civilisation, de respect d'autrui et de bonne humeur. En effet, les Anglais ne veulent même pas répondre quand on parle pas leur langue universelle, alors que nous on baraguine la leur, c'est déjà plus correct... J'imagine déjà le lecteur américain/allemand/anglais/espagnol/chinois... qui a acheté ce bouquin par hasard dans un hall d'aéroport, descendre de l'avion quelques heures plus tard, conforté dans ses certitudes stéréotypées envers les français. Bon, passons. Restons-y, oui... Avant de déplorer que des étrangers sans papiers viennent chez nous, attaquons-nous à ces cerveaux empaillés... ça fera un sacré vide à combler pour nos pauvres voisins d'infortune...
Marc Lévy écrit comme vous et moi; il n'a pas de style. Non, non, excusez-moi... il écrit comme vous peut-être... J'ai au moins le mérite d'avoir eu 4 en anglais au bac et 14 en littérature... Marc Lévy ne connaît même pas le mot... La syntaxe et le lexique sont fonctionnels, dénués d'âme et engendrent très vite l'ennui. Sérieusement, il aurait eu 18 en français au brevet des collèges, mais je me demande ce qu'il aurait fait sur un tel sujet : je pense, donc je suis... La langue française y est réduite à sa plus simple expression, sans doute afin de faciliter la tâche aux traducteurs de tout poil qui devront achever leur labeur en quelques jours. Les dialogues sont plats, les personnages sans relief, l'histoire insignifiante. Marc est insignifiant, son lectorat est ouvertement humilié, et tout il est en tête des ventes... c'est français, purement français...
Il parait que Marc Lévy est l'auteur français le plus vendu dans le monde. Mais si l'homme est français, l'écrivain est apatride. Il pourrait venir de n'importe où dans le monde. Ce roman, c'est la littérature de la mondialisation, de l'uniformité, de la disparition des particularismes. Et c'est une horreur. Avoir un Hongrois naturalisé aussi, surtout à l'heure où on expulse des citoyens européens et où l'on chasse des français...

 

 

Un visionnaire... Je dors, je ne dors pas, je ronfles, je ne ronfles, et pour finir, je ne penses pas... (non, non, je n'ai rien oublié). 

 

 

Il ne se passe rien avant la 131ème page. La vie des personnages immatures est d'une grande banalité. je t'aime, je ne t'aime pas, je reste, je pars. que m'arrive t-il, je suis amoureux, non, il ne faut pas!!!
un roman d'ado! En effet, et encore, pour certains aujourd'hui, cela donne : je t'aime, je ne t'aime pas, je restes, je casse la gueule de ce bouffon et je viole cette sale vache... C'est encore moins romantique... mais plus réaliste.... Marc a oublié de ce recyclé... 
très décevant

 

Il est bien écvident, chers lecteurs de ce blog, que mes commentaires n'engagent que moi et que je caricature exprès, afin de rester à la hauteur de Marc Lévy... Une question me taraude : dans deux siècles, ques restera t-il de Marc Lévy ? Un cerveau, un rateau, ou une enclume ???!!!

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commentaires

J
<br /> Marc Levy dit racconter des histoires, il s'inspire d'histoire qu'il a écouté dans la rue, comme si c'était ça, la littérature. De la connerie, et vous avez raison, c'est d'une platitude. Prenez<br /> Claude Simon, c'est un auteur qui a beau être difficile, qui peut ne pas plaire à tout le monde, dont le roman la Route des Flandres peut ne pas être comprit de A à Z, mais il en reste une<br /> impression: un grand chaos, des phrases qui se bousculent, du style. Un ami qui n'a pas aimé ce roman a dit que même si Simon n'est pas sa tasse de thé, quand il a dût commenter un<br /> extrait pour un oral, il sentait qu'il y avait des choses à dire, du contenu. Prenez Apollinaire, j'ai lu Alcools quatre fois, un vrai plaisir, et à chaque nouvelle lecture, des impressions<br /> nouvelles naissaient. L'art, ce n'est pas "écrire des histoire". On a ici un écrivain qui écrit des histoire pour jeunes filles immatures.<br /> <br /> <br /> PS: dans 60 ans, il n'en restera rien, l'oeuvre est condamnée à mourir avec son auteur. Les lecteurs ne sont pas attachés à l'oeuvre, il y a plutot un lien affectif qui se crée avec l'auteur. Ce<br /> que les lecteurs aiment, ce n'est pas le style, c'est l'auteur lui même. Acheter du Marc Levy, c'est ce qu'on appelle "se faire baiser".<br />
Répondre
M
<br /> <br /> Pour Apollinaire je suis parfaitement d'accord, c'est un des poètes que j'apprécie le plus, avant Hugo et plein d'autres... Hélas, le temps me manque cruellement pour lire des romans,<br /> mais Marc Lévy j'avais commencé un de ses romans (je sais plus le titre) parce que notre professeur de philosophie se servais de ça pour démonter les préjugés de la société libérale de<br /> consommation. <br /> <br /> <br /> <br />

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  • : Ce blog a été créé par un étudiant en histoire et sociologie de l'Université du Havre. Il propose des articles allant du travail universitaire (exposé, compte-rendu...) à l'analyse spontanée de l'actualité... Il est donc à la fois objectif et subjectif, partial et impartial, méritant la plus grande prudence concernant les analyses de l'actualité notamment car elles sont parfois politiquement orientées.
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